#3 Mes lectures – Mars 2018

Si je ne pars jamais sans un livre dans mon sac, je n’ai pas été très assidue dans mes lectures en ce mois de mars. La faute peut-être à deux livres qui n’ont pas particulièrement attiré mon attention. Promis, en avril, je me rattrape ! Avec actuellement, une lecture plus enthousiasmante (à suivre).


Claire Messud. La femme d’en haut

Une histoire sans intérêt

Je suis assez sceptique au moment où je referme ce livre : ni emballée par cette lecture, ni totalement rebutée. L’histoire de Nora est en réalité celle d’une prise de conscience personnelle, celle d’une femme que chacun considère comme parfaite dans tout ce qu’elle accomplit, mais qui en réalité est malheureuse des injonctions subies et des barrières qu’elle se met. Ce tableau s’accompagne d’une plongée dans le monde des  « artistes », celui des rêves, des déceptions, des égos et des égoïsmes.

Nora n’est pas attachante, pas plus que notre voisine, celle qu’on remarque à peine, pleine de conformisme. C’est peut-être là le génie de ce livre : raconter une histoire, un vécu parmi d’autres. Nora est pleine de contradictions, comme tout le monde. Elle fait sauter, au fil des pages et ses rencontres avec la famille Shahid, de nombreux verrous, sans pudeur, sans recul.

Pour moi, ce livre est une lecture étrange, intrigante, dérangeante. L’histoire m’a parfois emporté laissant place au besoin de connaitre la fin mais m’a plus souvent lassé par son manque d’intérêt et les trop nombreuses introspections de Nora. Sans plus.

Synopsis. Nora ressemble à votre voisine du dessus, celle qui vous sourit chaleureusement dans l’escalier mais dont vous ignorez tout. Lorsque la belle Sirena, accompagnée de son mari et de son fils, fait irruption dans son existence d’institutrice dévouée, elle réveille un flot de sentiments longtemps réprimés. Mais échappe-t-on réellement au statut de femme de second plan ? Claire Messud brise avec acidité le mythe de la femme sans histoires, pour la révéler grinçante et en colère, habitée d’espoirs fous et, inévitablement, de fracassantes désillusions.

Cecelia Ahern. Tombée du ciel
Sans prétention

L’histoire est plutôt fantasque. En quelques jours, Christine Rose, notre personnage fait la rencontre d’un jeune homme prêt à se suicider, Adam. Alors déjà dans une situation personnelle complexe, elle se lance elle-même le défi de lui redonner goût à la vie en seulement 12 jours.

Même si l’on devine la fin dès les premières pages, Christine Rose et Adam nous embarquent dans une aventure faite de péripéties toutes plus improbables les unes que les autres. Et, c’est plutôt drôle ! Surtout qu’ils ne sont pas seuls : divers personnages gravitent autour d’eux Atypiques, grinçants, attachants, ils donnent à l’histoire tout son relief, dans un humour très british.

C’est un livre que l’on m’a offert il y a plusieurs années et qui trainait depuis un moment. Le bandeau est prometteur : par l’auteur de « PS : I love you ». Clairement, ce livre n’est pas de la grande littérature. Son intérêt est proche de zéro mais on se laisse facilement embarquer, la lecture est aisée pour les trajets quotidiens en RER.

Synopsis. Adam et Christine se croisent une nuit sur le Ha’penny Bridge à Dublin. Lui, désespéré, s’apprête à sauter du pont. Elle, en plein divorce, lui fait une offre incroyable : lui prouver en quelques jours que la vie vaut la peine d’être vécue. Malgré sa détermination, elle sait que le défi sera difficile à relever. Dans cette course contre la montre, s’enchaînent aventures romantiques et improbables balades nocturnes. Petit à petit, Christine s’aperçoit qu’Adam reprend bel et bien goût à la vie, et ce n’est pas sa seule découverte…

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