En mai … Direction le golfe de Saint-Tropez !

Après les jolis ponts du mois de mai, je vous emmène sur le golfe de Saint-Tropez. Une destination qui sent bon les vacances, la mer et le soleil … De quoi déconnecter même quelques jours, et en profiter pour se balader au chant des cigales, découvrir le bleu profond de la mer Méditerranée, céder à la gourmandise, aimer la chaleur de l’été ! Tout un programme.

Allez, je vous emmène avec moi...

Do you do you ... Saint-Tropez !

Puisque nous parlons du golfe de Saint-Tropez, commençons par Saint-Tropez elle-même ! Destination à la fois incontournable et en même temps, autour d’elle, les clichés sont nombreux : sulfureuse, jet-seteuse, avec des gendarmes, ou même « sous le soleil » …

Tout commence sur le port de St Tropez où se côtoient les yachts, les voiliers et de plus petits bateaux, le café Senequier, les toiles d’artistes … Le tout dans une ambiance effervescente qui sent les grands jours.

Mais ce petit port de pêche a aussi de nombreux atouts lorsque l’on s’éloigne de son centre-ville et de son port. Je vous conseille vivement d’aller un peu plus loin et de vous perdre dans les ruelles du village, là où vos pieds vous mènent, pour découvrir maisons colorées et places fleuries. Chaque rue offre son lot de petites merveilles. Et, loin de l’agitation de port, mon coup de cœur va au quartier de la Ponche et au cimetière marin.

     

N’oubliez pas de vous arrêter pour déguster la célèbre tarte tropézienne, mélange de crème onctueuse (au beurre !) et d’une brioche ornée de gros grains de sucre. Pause incontournable pour les gourmands ! 

Le sentier du littoral depuis Saint-Tropez 

Le littoral du golfe de St-Tropez est particulièrement beau, entre les nuances de bleu, les plages de sable et les reliefs qui tombent dans la mer. La presqu’île de Saint-Tropez n’est pas en reste. Compter deux bonnes heures pour relier Saint-Tropez à la plage des Salins tout en s’arrêtant pour admirer la vue, les villas et les reliefs.

Cette randonnée amène aussi sur les lieux du tournage de la série « sous le soleil » ainsi que devant La Madrague et son « toutou bar ».

 

Coté ville : direction les villages perchés de Ramatuelle, Grimaud et Gassin

Difficile de ne pas aimer ces petits villages perchés sur les hauteurs, où l’on s’arrête volontiers contempler le panorama absolument incroyable, entre les vignobles, le massif des Maures et les plages. Le trajet à travers les routes sinueuses offre, à chaque fois, une arrivée sur des villages surplombant collines et vignobles. Les ruelles et les fenêtres fleuries laissent ensuite le charme opérer pleinement.

   

Seul au monde (ou presque) : la réserve naturelle des trois caps

Loin des petits villages de la côte d’Azur, je vous emmène découvrir le bonheur au naturel. Sous vos yeux, se déploient des rochers et  de nombreuses petits criques qui vous invitent à vous arrêter quelques instants, quelques heures ou la journée entière : direction cap Lardier, cap Taillat et cap Camara.

Les trois caps, sur une dizaine de kilomètres, offrent un sentier parfois étroit et escarpé, mais dès que l’on relève la tête, les couleurs de la côte et le bleu de la mer se mêlent pour le bonheur des yeux.  Le paysage est sauvage et totalement préservé le long du littoral, ce qui permet de prendre le temps d’observer les rochers aux formes parfois étranges, les petites fleurs et leurs abeilles, les îles d’Hyères au loin, l’isthme du Cap Taillat, la Plage de la Briande ou encore la baie de Cavalaire.

Et cette côte raconte aussi la grande Histoire des guerres napoléoniennes, dont le plus visible est la Maison des Douanier ;  et les petites histoires, comme celle du rocher sous-marin qui était un point de repère pour l’exfiltration des résistants du maquis des Maures.

 

Il est à noter que cette zone a largement été touchée par les incendies de juillet 2017. Et pourtant, 6 mois après, la nature reprend déjà ses droits et offrait, en ce printemps, des paysages mauves à couper le souffle.

Le Monastère de la Verne, au cœur du massif des Maures

Le massif des Maures offre lui aussi son lot de paysages magnifiques. Et, si l’on se perd sur les routes aux nombreux virages, il est possible de tomber sur le monastère de la Verne, appelé également Chartreuse de la Verne . Le spectacle est grandiose lorsque l’on aperçoit, pour la première fois, ce monument de 155m de long et 85 de large, perché à 425m d’altitude, dans un écrin de verdure.

Le monastère est construit sur les hauteurs de Collobrière (sur la route de Grimaud) et est toujours occupé par des monales.  Dans ce lieu qui domine une épaisse forêt, l’ambiance est paisible et reposante, loin du tumulte du front de mer. Cette visite me laisse l'impression d'avoir découvert un petit trésor d'architecture.

 

 

 

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